Auteur : Tristan Kopp

20 ans, Strasbourg, lecteur, auteur, rieur — théâtre.

Mon chagrin ne finira donc jamais ? [Regard sur « Madame Bovary » — Cie La Fiancée du Requin]

« La parole humaine est comme un chaudron fêlé où nous battons des mélodies à faire danser les ours, quand on voudrait attendrir les étoiles. »

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La Mort dans une boîte magique [Regard sur « Cold Blood » — Collectif Kiss & Cry]

« Il fait noir. Vous entendez une voix. Cette voix va compter jusqu’à trois, et à trois, vous dormirez. Un. Deux. Trois. Vous allez vivre sept morts, sans peur et sans crainte. Chaque mort est étonnante. Chaque mort est la première. Et puis après, vous reviendrez, de là où aucun voyageur ne revient. »

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Théâtres à venir — Semaine du 23 au 29 janvier 2017

Pas grand-chose à sortir cette semaine sur Strasbourg. Un moment de battement, une accalmie entre les déferlements des grands et nombreux spectacles qui arriveront à la jonction de janvier et de février.

Néanmoins, les pièces que voici sont pleines

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Un regard sur La fonction Ravel — Claude Duparfait — TNS

« J’aurais pu devenir fou, ce matin-là de 70. Réellement fou. J’aurais pu me retrouver illico à l’asile terrifiant de Prémontré dans la forêt sombre de Saint-Gobain, le soir même de ce matin-là, car ça n’était vraiment pas pour de rire. J’aurais pu réellement mourir, le soir même de ce matin-là. Je me suis senti soudain comme atrocement pétrifié par la bêtise et par la cruauté de ma classe. Pétrifié. Cyanosé. Une cyanose de l’esprit. »

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